Moi et oui le
sujet c’est moi.
Jamais toi moi ou
moi toi et moi là c’est moi qui m’intéresse qui s’impose.
Je m’impose comme sujet, plus qu’à trouver le verbe, les accessoires, les accidents.
Je m’impose comme sujet, plus qu’à trouver le verbe, les accessoires, les accidents.
C’est un début je
suis un sujet. Le sujet.
Et là enfin je
fais plus des tu qui sont moi, là je me parle pas à moi en disant tu, je te
parle et je dis pas tu à moi je dis je.
J’aimerais
vraiment vraiment bien écrire des histoires qui plaisent, plaisantent,
les autres, le
monde, la complexité, l’altruisme, mais bordel pas collectif politique correcte
là, mon moi gueule, voilà mon moi s’impose je parle en mon nom qu’est mon nom
et non au nom du nous nounou.
C’est le déballage
serpillère je me tamponne jex le
linge de famille, je cherche soupline putain
assouplir la famille, l’infamie récurage curetage, cosette, cendrillon avortée
de cheminée, je fume quand même.
Moi je déplais, je
conte pas, je compte les coups toujours je décompte, je déchante, j’oublie rien
ça me colle j’décolle pas des saloperies, c’est ma comptine. Pas à la page
bourrée quand c’est plus les coups dans l’âme, j’les bois les coups et j’déplais,
j’radote, j’patine, j’roule des patins, des mécaniques de bonne femme pas si
bonne mais bonniche.
C’est ça : une
serpillère ça reste par terre, ça rampe, pas détachable attachée à ses traces.
Le linge sale de
famille impose sa salade rémoulade et pis toujours les forts, les petits
faibles, les exaltés du fric, de la pompe, la pompe à fric, des pompes Weston chéri,
des coups de pompes dans le mille les milles vaches, les milles mules mouche à
merde, ruches d’abeilles asphyxiées.
C’est pas gagné le
narratif plaisant le présent parfait du subjectif
J’plaisante plus,
j’ai demandé à ma maman une voiture qui pollue et une kalachnikov pour noël :
participer moi aussi oui à la destruction politique idéologique et climatique
pourquoi non?
Voilà c’est la vie
qui part en nouilles.
Je ris pas.
Rire ça secoue les
coups.
La tête dans le
sac a force.
Je vais te
marabouter les photos couleur du temps de Giscard on y voit rien du sale,
pourtant.
Assignée à
résidence et j’réside dans le moche moi!
C’est toujours ça
qui revient : à la niche essaye pas de grenouiller bœuf mode, t’es out of
fashion, pas pop, pas in, pas plaisante, j’plaisante plus j’râle, j’râle,
j’râle, foutue perdue dans les yeux de papa.
Sa
professionnalité c’est dire !
Je sors les
pierres, les cailloux intifada, je me comprends.
J’mange des
cailloux, les couleuvres c’était facile, vipère au poing, un point pour
l’père !
Ah the père une
autre paire de manche et il l’a gagné la manche et la revanche pour la belle
bêlante !
Transformée en
brebis galante, mouton hallal j’trouve plus les cris j’bêle.
Allez « A la
niche » compte les moutons flonflon.